Une semaine, une oeuvre d’art (12)

Outre le fait que j’aime la littérature, je suis également férue d’art en tout genre. J’ai envie de vous faire partager un peu de cette passion en vous proposant chaque semaine une œuvre différente, vous laissant libre de l’observer, de la ressentir, la vivre et peut être même d’exprimer ce qu’elle éveille en vous !

Cette semaine, une artiste contemporaine d’origine taïwanaise : Yiching Chen.

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Fête (pigments minéraux; 2012),
66 x 100 cm

Chen Yiching est spécialiste du « nihon-ga », peinture traditionnelle japonaise. L’artiste, à l’aide de ce langage esthétique délicat, exprime toute sa poésie et témoigne de son expérience émotionnelle et sensible de la nature, ayant bien gardé en tête le conseil de son maître : toujours bien connaître les choses avant de les peindre.

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Une semaine, une oeuvre d’art (11)

Outre le fait que j’aime la littérature, je suis également férue d’art en tout genre. J’ai envie de vous faire partager un peu de cette passion en vous proposant chaque semaine une œuvre différente, vous laissant libre de l’observer, de la ressentir, la vivre et peut être même d’exprimer ce qu’elle éveille en vous !

Cette semaine, un artiste ultra célèbre… Andy Warhol.

Do-it-Yourself-Landscape-Warhol

Do it yourself (Landscape), 1962,
Museum Ludwig Cologne

« En 1962, Andy Warhol décide de travailler sur des coloriages numérotés pour enfants. Il en colorie toute une série. L’artiste s’amuse à ne pas respecter les couleurs correspondant aux chiffres, et à laisser des formes blanches. Il présente ses coloriages « ratés » comme des œuvres à part entière. Sa démarche a pour but de montrer que tout le monde peut faire de l’art. D’où le titre de cette série de coloriages : Do it yourself que l’on peut traduire par « Faites-le vous-même » en français. A travers ces jeux d’enfants, Warhol remet en question la notion de créativité. » (Artips, « A Vos Crayons ! »)

Une semaine, une oeuvre d’art (10)

Outre le fait que j’aime la littérature, je suis également férue d’art en tout genre. J’ai envie de vous faire partager un peu de cette passion en vous proposant chaque semaine une œuvre différente, vous laissant libre de l’observer, de la ressentir, la vivre et peut être même d’exprimer ce qu’elle éveille en vous !

Cette semaine, un peu de street art avec l’artiste Banksy (Robert Banks), dont voici une oeuvre :

Bansky-Flower-Brick-Thrower.

Flower Chucker, 2000
Peinture au pochoir sur briques

L’artiste de rue Banksy a incontestablement fait plus que quiconque pour défendre l’art du graffiti en Grande-Bretagne. Banksy se décrit lui-même comme un « terroriste de l’art », et son outil de prédilection est le pochoir, qu’il vaporise de peinture en bombe sur un mur sans y être autorisé. L’oeuvre de Bansky a souvent un caractère subversif, soit parce qu’il place sur le même plan l’art traditionnel et le graffiti, soit parce qu’il dépeint le renversement de l’autorité par l’anarchie, ou comme ici, remplace un symbole de violence – le cocktail Molotov – par un symbole de paix – un bouquet de fleurs. (extrait des 1001 tableaux qu’il faut avoir vu dans sa vie, éditions France Loisirs)

Une semaine, une oeuvre d’art (9)

Outre le fait que j’aime la littérature, je suis également férue d’art en tout genre. J’ai envie de vous faire partager un peu de cette passion en vous proposant chaque semaine une œuvre différente, vous laissant libre de l’observer, de la ressentir, la vivre et peut être même d’exprimer ce qu’elle éveille en vous !

En janvier, de bref passage à Paris, j’ai eu l’occasion d’aller visiter l’exposition Koons au Centre George Pompidou. J’ai trouvé cette exposition vraiment bien réalisée, très claire et accessible, et je ne peux pas passer à côté de l’oeuvre qui est probablement la plus connue :

jeffkoons-2

jeff-koons-versailles-balloon-dog-1999-2000

Balloon Dog (magenta), 1994-2000
Acier inoxydable au poli miroir, vernis transparent
307,5 x 366 x 114,5 cm

« En dépit de sa stature imposante (trois mètres de haut) et de son poids (une tonne), Balloon Dog exprime de façon mystérieuse le caractère éphémère de sa source. Koons a travaillé avec une fonderie spécialisée de Californie, qui a exécuté avec une précision et une qualité de finitions extrêmes les soixante pièces en acier inoxydable qui composent cette oeuvre. Koons tenait à ce que l’extérieur de la sculpture rende les courbes et les plis d’un chien en ballon, ainsi que son air enjoué et innocent, mais qu’il contienne aussi des éléments suggérant des protubérances et des orifices sexuels. » (Extrait de Jeff Koons, La rétrospective / L’album de l’exposition, par le Centre George Pompidou)